La rupture conventionnelle du coté des cadres

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En 2017, près de 410 000 ruptures conventionnelles ont été homologuées, contre 360 000 en 2015, (selon une étude de la Dares). Cette démarche, de plus en plus utilisée dans les entreprises, représente aujourd’hui 14% des fins de contrats en CDI.

Contrairement à une démission, rompre un contrat d’un commun accord permet au salarié de toucher une indemnité légale, qui dépend du salaire brut mensuel et de l’ancienneté de l’employé.

Négocier son indemnité de rupture conventionnelle

Un salarié peut obtenir une indemnité de départ supérieure au minimum légal, et ce grâce à plusieurs leviers :

  • Les conventions collectives permettent une hausse dans les indemnités de départ, mais il faut que le salarié ait plus de 3 ans d’ancienneté pour que les conventions soient favorables. Ainsi, certains cadres peuvent voir leur indemnité augmentée de 40%.
  • Se faire assister lors d’un entretien de rupture est également un levier pour obtenir une meilleure indemnisation. 24% des salariés ayant une assistance négocient avec succès leur indemnité, contre 14% des salariés qui n’en souhaitent pas.

Les cadres en pôle position dans la négociation d’indemnités

Les cadres obtiennent de meilleures indemnités de rupture que les ouvriers, avec des salaires plus élevés, de plus, leur capacité de négociation leur permet de gagner en moyenne 27% supplémentaire, contre seulement 3% pour les ouvriers.

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