Ce qu’attendent les étudiants de leur futur emploi

5 février 2018Actualités, Conjoncture
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L’IFOP publie la nouvelle édition de son baromêtre « Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi » en partenariat avec le Boston Consulting Group et la Conférence des Grandes Ecoles.

Parmi les critères considérés comme primordiaux ou très importants pour les étudiants des grandes écoles, l’intérêt du poste et le fait qu’il soit stimulant est cité par 91% d’entre eux. L’ambiance et le bien être au travail est aujourd’hui le second critère le plus important (86%). Il gagne 2 points par rapport à l’édition précédente du baromètre (janvier 2016).

Les critères de rémunération (46%), temps de travail (37%) et temps de trajet domicile-travail (31%) sont les moins cités par les jeunes.

Quel type d’entreprise attire les jeunes ?

54% des étudiants préféreraient travailler dans un grand groupe contre 32% dans une petite entreprise. Des souhaits différents par rapport aux jeunes diplômés qui sont plus nombreux (40%) à préférer un emploi dans une petite entreprise.

L’idée de travailler dans une start-up attire toujours les jeunes, mais l’engouement semble diminuer. 19% des étudiants et 20% des jeunes diplômés confirment cette préférence. Ils étaient réciproquement 21% et 24% en 2016.

Au delà de l’esprit start-up, l’entrepreneuriat est toujours un projet professionnel pour nombre des jeunes. 22% des étudiants ont l’aspiration de créer leur entreprise. Mais cette idée semble se renforcer avec quelques années d’expériences. 36% des jeunes diplômés ont cet esprit entrepreneurial aujourd’hui, contre 35% il y a 2 ans.

 

Les jeunes veulent un travail utile

La question de l’utilité du travail est un sujet important, davantage pour les étudiants – 58% d’entre eux le juge très important ou primordial – que pour les jeunes diplômés (54%). Si tant les étudiants que les jeunes diplômés considèrent qu’un travail utile doit oeuvrer pour l’intérêt général, réciproquement pour 52% et 54% d’entre eux, leurs avis divergent sur les autres objectifs, signe d’un changement d’aspiration entre la génération Y et la génération Z. 49% des étudiants considèrent qu’un travail utile doit améliorer la vie des gens (40% pour les étudiants). Le second critère pour les jeunes diplômés est la création de valeur et d’emploi. Ils sont ainsi 41% à le citer, contre seulement 23% des étudiants.

Être utile aux autres est un prérequis absolu dans le cadre de leur travail pour 50% des étudiants. Si cet engament reste majoritaire, il s’effrite puisqu’ils étaient 53% en 2016. Cependant ils sont tout de même 54% à considérer que travail utile et bonne rémunération sont compatibles.

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