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Dialogue social : ce qu’en pensent les salariés et les chefs d’entreprise

Une étude du groupe Humanis réalisée par l’institut Odoxa publié cette semaine présente le sentiment des salariés français par rapport au dialogue social dans leur entreprise.

Si 71% des salariés se déclarent épanouis au travail seuls 52% d’entre eux font confiance aux institutions représentatives du personnel pour défendre leurs intérêts, un taux qui se dégrade, puisqu’ils étaient 60% en 2015. 80% des chefs d’entreprise considèrent les Instances Représentatives du Personnel comme constructives et à l’écoute. Mais ce chiffre est en forte baisse par rapport à 2015 (-8 points).

52% des salariés français estiment que le dialogue social va en se dégradant dans leur entreprise, alors que 81% des chefs d’entreprise jugent qu’il s’améliore. Le dialogue social permet de réduire les problèmes et d’améliorer la vie au travail. C’est ce que jugent 57% des salariés. Ils sont même 62% à considérer qu’il est bon pour l’entreprise.

Pour autant, 73% des salariés jugent qu’il doit être constructif, et 27% des chefs d’entreprise qu’il soit apaisé.

Parmi les grands thèmes qui doivent être davantage abordés par la négociation collective, la question des salaires est toujours le premier item, cité par 67% des salariés et en progression de 5 points par rapport à 2015. Suivent les conditions de travail, item cité par 49% des salariés, les rémunérations annexes (primes, épargne salariale) par 47%. Le temps de travail n’est cité que par 29% des salariés, mais est davantage plébiscité que l’année précédente et la formation par 25% des salariés, contre 33% en 2015.

Le groupe Menway acquiert le cabinet HOMEGA

Un an après le rachat de la start-up Yupeek, le groupe Menway poursuit l’enrichissement de sa chaîne de valeurs RH en entrant au capital du cabinet HOMEGA, spécialiste du maintien dans l’emploi des salariés fragilisés.

Homega, cabinet spécialisé dans les ressources humaines, a développé une expertise originale pour le maintien dans l’emploi des salariés fragilisés et l’accompagnement des changements culturels qu’il suppose.

Composée de consultants a forte séniorité, Homega, intervient dans de grandes entreprises et compte parmi ses clients SNCF, Michelin, PSA, Safran, Arcelor Mittal, Areva, etc. L’équipe Homega, dorénavant enrichie des compétences globales du groupe Menway conçoit, met en oeuvre, pilote et évalue des dispositifs RH innovants, dont l’objectif est l’accompagnement des salariés en inaptitude et fragilisés pour leur maintien dans un emploi digne.  

« L’intégration d’Homega au sein du groupe Menway se fonde d’abord sur une éthique et des valeurs communes, sur une complémentarité des savoir-faire, des compétences et des marchés dont nous partageons l’analyse » précise Jean-Louis Petruzzi, Président-fondateur du groupe Menway.

Homega réalise chaque année un chiffre d’affaire d’1,3 millions d’euros.

Quelles compétences pour les métiers de demain ?

A l’occasion de l’édition 2017 de son Université du Numérique le Medef s’est penché sur la question des compétences qui seront recherchées par les entreprises à l’aune de la révolution numérique.

Si le constat de l’incertitude de l’impact du numérique sur les emplois est partagé, tous les acteurs des RH notent déjà des évolutions dans les compétences recherchées dès aujourd’hui. On ne connaît pas encore les métiers de demain, ni quand on aura besoin de ces métiers, de ces services, mais il est sûr que toutes les entreprises auront besoin de collaborateurs dotés d’une capacité à s’adapter.

Ce sont en effet, ce qu’on appelle les soft-skills, qui sont de plus en plus déterminantes. Coopération, créativité, capacité à prendre du recul … ces « compétences douces » ne sont pas sanctionnées par un diplôme, mais peuvent se développer grâce à l’expérience.

Dans un monde en perpétuel mouvement, les entreprises comptent avant tout sur leurs collaborateurs actuels pour s’adapter aux changements. Marie-Claire Carrère-Gée, directrice du Conseil d’Orientation pour l’Emploi explique à ce titre qu’ « en 10 ans, sur certains métiers, le nombre de compétences exigées a été multiplié par 2 ».

Denis Jacquet, président de l’Observatoire de l’Uberisation, ajoute même que c’est le référentiel du recrutement qui est en train de changer. Nous avons toujours eu l’habitude de regarder les diplômes et les connaissances. Aujourd’hui il y a un changement de paradigme vers les compétences.

Comment la digitalisation change le métier d’Expert-Comptable

A l’occasion de l’Université du Numérique organisée par le Medef les 15 et 16 mars 2017, Philippe Arrou, Président du Conseil Supérieur de l’ordre des Experts-Comptables a présenté sa vision des évolutions du métier d’Expert-Comptable à l’aune de la révolution numérique et de la digitalisation des entreprises.

La digitalisation impose de plus en plus aux Experts-Comptables de changer leur rôle dans l’entreprise. Leur mission d’organisation de l’entreprise devient prépondérante dans la dématérialisation des flux entre l’entreprise et ses clients / fournisseurs. La sécurisation des données à l’entrée ou en archivage dématérialisé devient un enjeu fort.

Alors que la loi Macron a permis aux Experts-Comptables, profession règlementée, d’avoir des activités de conseil sans forcément avoir d’activité comptable, la digitalisation renforce leur rôle au coeur de l’entreprise. De plus en plus, ils sont chargés d’organiser les Systèmes d’Information, de les superviser pour assurer leur sécurité, leur cohérence, et de valider la production de l’information financière en cours d’exercice pour aider à la prise de décision et en fin d’exercice pour les états financiers.

La dématerialisation de nombreux documents comptables (facturation, fiches de paie …) implique que les Experts-Comptables soient en première ligne dans l’organisation de l’entrée des données dans l’entreprise, la gestion de leur circulation interne, l’enrichissement, l’exploitation et la diffusion. La comptabilité devient un métier essentiel pour l’entreprise, notamment par l’enrichissement par une agrégation d’informations utiles pour l’entreprise et les différents services, le croisement et l’analyse des données.

Les Experts-Comptables sont donc de plus en plus experts, de moins en moins comptables. Le métier change et les compétences attendues également.

Le groupe Menway lance sa Menway Académie

Constatant une pénurie de candidats pour des postes de chargés d’affaires, Menway, groupe de conseil en Ressources Humaines, lance la Menway Académie pour offrir à 13 jeunes une formation et une opportunité professionnelle.

Ce sont 13 jeunes de 21 à 30 ans qui intègrent le 6 mars la première promotion de la Menway Academie, pour une formation de 7 mois en contrat de professionnalisation. Intégrés dans les filiales Menway Emploi et Menway Experts du groupe, ils se verront confier toutes les missions d’un chargé d’affaires : prospection commerciale suivi de clientèle, sourcing, contrôle de références…

Ces 13 jeunes, issus de tous horizons, n’avaient jusqu’alors aucune expérience ou formation aux métiers des ressources humaines, mais Menway a décelé chez eux un potentiel notamment commercial et prospectif et leur offre une première expérience professionnelle dans ce secteur en CDI.

« Nous donnons la chance à ces jeunes d’acquérir de nouvelles compétences et une première expérience de plusieurs mois dans le métier des ressources humaines et la gestion du travail temporaire. » précise Jean-Louis Petruzzi, Président-fondateur du groupe Menway.

« C’est un véritable investissement que nous faisons pour le développement de notre réseau d’agences, renforçant également notre démarche de responsabilité sociale. » ajoute Philippe Henry, Directeur de Menway Emploi.

Détail de la formation

La formation se déroule sur 7 mois de mars à septembre en alternance, avec une semaine de cours par mois, soit 210 heures, dispensés dans les bureaux du groupe Menway à Paris, par des formateurs internes et externes.

Recrutement : Les employeurs sollicitent toujours leur réseau

Les leviers de recrutement sont divers et les employeurs bénéficient d’un large panel de services : recours à des intermédiaires professionnels, plateformes en lignes, etc. Mais ils sollicitent toujours en premier leur entourage direct.

Une étude BVA pour Pôle Emploi menée en novembre 2016, auprès d’un échantillon représentatif de 3000 entreprises, révèle que 51% des employeurs utilisent essentiellement des outils en ligne pour diffuser des offres d’emploi et collecter des candidatures.

En effet, 40% des employeurs diffusent des offres sur internet, 17% consultent des CVthèques, 14% font appel aux réseaux sociaux et 11% publient leurs offres sur leur propre site internet.

Toutefois, les employeurs et recruteurs continuent d’utiliser leur réseau de connaissance pour une première identification de candidats potentiels. Ils sont 67% à mobiliser leurs relations professionnelles et personnelles et 45% à contacter des personnes ayant déjà travaillé au sein de leur entreprise.

Les candidatures spontanées sont toujours une source privilégiée pour 64% des employeurs et la sollicitation de professionnels du recrutement (conseillers Pôle Emploi, cabinet de recrutement, sociétés d’intérim) concerne 40% des recruteurs interrogés.

Gestion des talents : trop d’entreprises ne s’en préoccupent pas encore

Coaching, formation, travail en mode projet sont les principales politiques de gestion des talents mises en place dans les entreprises. C’est ce que révèle le 3e baromètre ANDRH-Féfaur-Cornerstone. Mais on constate qu’un grand nombre d’entreprise ne se préoccupent pas encore de leurs talents.

36% des entreprises n’ont pas encore mis en place de politique de gestion des talents. Si ce chiffre baisse par rapport à l’enquête 2015, cette part reste tout de même très importante.

Dans plus de la moitié des entreprises (56%), la gestion des talents ne couvre que les hauts potentiels. 46% de ces politiques ne concernent que les cadres dirigeants. Ces choix stratégiques peuvent s’expliquer par une attention particulière des entreprises à la fidélisation de leurs cadres, davantage qu’aux autres collaborateurs.

En effet, seules 27,5% des entreprises mettent en place une politique de gestion des talents pour les managers de proximité alors qu’ils sont en première ligne pour diffuser les process collectifs de travail, fidéliser les collaborateurs, favoriser la performance. Ce constat est d’autant plus alarmant que pour 92% des RH interrogés dans le cadre de cette enquête confirment que c’est à la hiérarchie directe d’évaluer les talents. « C’est un avertissement pour les RH en France » alerte Jean-Paul Charlez, président de l’ANDRH, interviewé par Entreprise & Carrières.

L’emploi des jeunes diplômés s’améliore

Opinion Way publie le baromètre annuel de « l’humeur des jeunes diplômés ». 77% d’entre eux sont aujourd’hui en poste contre 70% en novembre 2015 et 51% en 2014. Une progression importante qui montre un fort regain du marché de l’emploi en ce début d’année 2017, constaté également par l’APEC pour l’emploi des cadres. Parmi les jeunes en poste, 70% sont en CDI et 84% d’entre eux sont à temps plein.

Pourtant, de grande disparités existent toujours. En effet, les diplômés des grandes écoles sont 88% en poste, contre 66% des jeunes ayant un niveau bac. Les femmes, par ailleurs, sont plus nombreuses à être en poste (78 %) que les hommes (74 %).

La conversion du stage ou de l’alternance en emploi reste une réalité pour 18% des jeunes. Mais c’est le réseau de chacun qui contribue le plus à la signature du premier emploi. Cela concerne 41% des jeunes en poste. Seuls 25% sont passés par les annonces, 23% par le bouche-à-oreille.

Il faut en moyenne 8 semaines aux jeunes diplômés pour trouver un emploi (contre 9 en 2015), l’envoi de 21 CV (contre 29) et 4 entretiens.

Aujourd’hui 59% des jeunes sont confiants quant à leur avenir professionnel, un indicateur en hausse de 10 points par rapport au baromètre de 2015.

L’interim continue sa croissance en janvier

Après une croissance importante en décembre 2016 (+13,3% par rapport à décembre 2015), les effectifs d’intérimaires progressent de 8% en janvier 2017 (par rapport à janvier 2016). L’intérim poursuit donc une croissance importante en France, quelques soient les secteurs d’activités. C’est la conclusion du baromètre mensuel publié par Prism’emploi le 27 février dernier.

L’ensemble des secteurs est en croissance

L’emploi en contrat de travail temporaire progresse de 9,4% en janvier 2017 par rapport à janvier 2016 dans l’industrie, 8,8% dans les transports, 7,6% dans le BTP, 6,4% dans les services et 3,1% dans le commerce. L’industrie reste le secteur le plus pourvoyeur d’emplois intérimaires (50,8%), mais les écarts entre les autres secteurs se réduisent : 16% dans les services, 12,9% dans le BTP, 9,8% dans le commerce et 10,5% dans les transports.

Toutes les qualifications sont en hausse

C’est chez les cadres et professions intermédiaires que l’emploi intérimaire progresse le plus en ce début d’année (+11,8% en janvier 2017 par rapport à janvier 2016, pour atteindre 12,7% des emplois), suivi des ouvriers qualifiés (+11,3% pour atteindre 34,3% des emplois) et des ouvriers non qualifiés (+5,2%) qui reste ainsi la qualification la plus recruté en interim à 39,4% des emplois. L’emploi intérimaire d’employé progresse de 3,4% représentant 13,6% des emplois.

Une grande disparité régionale

Les régions Pays de la Loire et Occitanie enregistrent la plus forte progression de l’emploi intérimaire, respectivement +12,2% et +12%. C’est la région Grand-Est qui reste le plus en retard, n’enregistrant qu’une progression de 1,1%.

 

Ces chiffres encourageant pour l’emploi intérimaire sont un indicateur avancé de l’emploi mais n’anticipent en rien l’évolution du taux de chômage toutes catégories confondues.

Hugo Baillet nommé Directeur de la communication du groupe Menway et de Yupeek

Hugo Baillet quitte l’agence Ozinfos, où il occupait le poste de consultant sénior en influence et innovation digitale, et rejoint le groupe Menway en tant que Directeur de la communication.

Alors que le groupe Menway entame une nouvelle phase de croissance, un an après le rachat de la start-up Yupeek, amplifiant la digitalisation de ses activités, Jean-Louis Petruzzi, Président-fondateur du groupe a nommé Hugo Baillet comme Directeur de la communication.

Depuis 2015, en tant que consultant sénior en influence et innovation digitale au sein de l’agence Ozinfos, Hugo Baillet accompagnait le groupe Menway dans ses relations presse et sa stratégie digitale, notamment sur les réseaux sociaux.

« Nous avons souhaité développer un service communication structuré en interne pour amplifier la dynamique initiée depuis 2015, et c’est tout naturellement que nous avons confié la mission de son animation à Hugo Baillet, qui nous connaissait déjà parfaitement », précise Jean-Louis Petruzzi, Président-fondateur du groupe Menway.