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Classement des entreprises préférées des jeunes diplômés français

Quelles sont les entreprises préférées des jeunes diplômés ? Quels sont les secteurs qu’ils plébiscitent ? Pour le savoir, l’agence de communication 4ventsgroup vient de publier une enquête réalisée auprès de plusieurs milliers de jeunes diplômés (en partenariat avec Le Figaro Étudiant).

 

Universitaires, titulaires d’un bac +2 (BTS, BUT) ou d’un bachelor, étudiants et diplômés d’écoles de commerce et d’ingénieurs… Les attentes des jeunes diffèrent selon leur niveau d’études.

 

Voici, tout d’abord, le classement des  50 entreprises dans lesquelles rêvent de travailler les jeunes diplômés.

 

Place Entreprise Place Entreprise
1 Google 26 Deloitte
2 Airbus Group 27 Heineken
3 Facebook 28 EY
4 L’Oréal 29 Canal +
5 Microsoft 30 Michelin
6 Danone 31 Air Liquide
7 Thalès 32 SNCF
8 Nestlé 33 Unilever
9 Décathlon 34 Vinci
10 LVMH 35 Orange
11 EDF 36 KPMG
12 Ubisoft 37 Saint-Gobain
13 Dassault Systèmes 38 Société Générale
14 Coca-Cola 39 Disneyland Paris
15 Air France-KLM 40 AccorHotels
16 Total 41 Véolia
17 Amazon 42 P&G
18 Hermès 43 PwC
19 BNP Paribas 44 Capgemini
20 Safran 45 Carrefour
21 IBM 46 Pernod-Ricard
22 Dassault Aviation 47 HSBC
23 Chanel 48 Schneider Electric
24 PSA Peugeot-Citroën 49 Engie
25 Renault 50 Alstom
4ventsgroup

Google, indéboulonnable !

Le géant américain s’installe durablement dans le cœur des jeunes Français. Quel que soit son  niveau d’étude, le jeune diplômé français rêve de travailler chez Google. C’est aussi le cas pour Facebook, 3ème du classement, et qui attire également beaucoup les jeunes diplômés.

Pour les diplômés de grandes écoles : le conseil

Si l’on détaille ce classement selon le diplôme, on peut observer quelques changements. Ainsi, les diplômés d’écoles d’ingénieurs  semblent privilégier les secteurs de l’énergie (42%) et de l’industrie (39%). Les diplômés d’écoles de commerce se tournent quant à eux vers les secteurs du luxe (37%) et du conseil (30%). Dans l’ensemble, on peut noter que le conseil est  préféré par l’ensemble des sortants des grandes écoles (29%). Dans le même temps, on observe des secteurs en perte de vitesse. Ainsi, l’énergie et l’industrie semblent moins attirer qu’il y a quelques années : ils sont en recul respectivement de 5 et 7 points par rapport à 2015.

Ingénieurs  et managers

Autre information : certaines fonctions attirent plus  que d’autres au sein de ces entreprises. Ainsi, la recherche et développement (R&D) est fortement recherchée  par les ingénieurs (61%) et peu par les diplômés d’écoles de commerce (13%). A l’inverse, les managers privilégient  le marketing à 51% (contre 13% pour les ingénieurs).

Le choix

Les étudiants et jeunes diplômés choisissent les entreprises d’abord en fonction  de leur secteur d’activité (62%), de leur dimension internationale (59%) et de leur situation géographique (54%). Les grandes entreprises internationales sont le meilleur moyen, selon eux, pour «bien gagner  leur vie» (45%) et «apprendre et progresser plus vite» (25%). Afin de trouver l’emploi qu’ils occupent actuellement, les jeunes actifs ont d’abord  utilisé l’intranet et le réseau d’anciens élèves de leur établissement. Il faut noter que pour leur recherche d’emploi, les jeunes sont 1 sur 3 à utiliser les réseaux sociaux. En détail : 76% d’entre eux utilisent LinkedIn et 29% font appel à Facebook.

Charge de travail

Les diplômés d’écoles de commerce et d’ingénieurs considèrent « travailler beaucoup » à partir de 45 heures hebdomadaires, contre 43 heures chez les universitaires. Par ailleurs, plus de 80% des jeunes diplômés se disent prêts à travailler beaucoup à condition d’accomplir des missions intéressantes (84%), d’être mieux payés et d’acquérir de nouvelles compétences (73%).

Ce que les DRH attendent du nouveau gouvernement ?

Alors que le nouveau Président de la République Emmanuel Macron a prit officiellement ses fonctions le dimanche 14 mai, il va devoir répondre aux nombreuses attentes des DRH français. Justement, qu’attendent les DRH du gouvernement d’Edouard Philippe ? Quelles sont, selon eux, les  questions prioritaires ? L’ ANDRH a réalisé  une étude sur ce sujet. En voici les principaux enseignements.

L’emploi

C’est bien sûr la question de  l’emploi qui arrive en tête des préoccupations des  DRH. Ces derniers sont  40% à citer  l’insertion professionnelle des jeunes comme sujet prioritaire à traiter ces prochaines mois. Après l’emploi, les autres secteurs prioritaires selon les DRH français sont la  transformation numérique (34%) et le développement des nouveaux modes d’organisation (29%).

L’apprentissage

Autre demande récurrente des DRH pour favoriser l’emploi (notamment des jeunes), le développement de l’apprentissage : c’est une demande de 92% des sondés. Pour cela, ils demandent la mise en place de politiques incitatives (par exemple, l’exonération totale des charges sociales pour l’embauche d’un apprenti, le renforcement du rôle de l’entreprise dans le système ou la facilitation des modalités de rupture du contrat).

Concernant le financement de la formation professionnelle, 87% des DRH souhaitent la mise en place d’une aide fiscale en faveur de l’investissement dans la formation.

Moins de charges, plus de souplesse

Bien sûr, la question du coût du travail est prioritaire pour 85% des sondés. Plus de  76% des DRH souhaitent la réduction des charges patronales  et salariales. « Une  réduction d’environ 3% sur les charges salariales  aurait un impact réel sur le pouvoir d’achat des salariés » précise Jean-Paul Charlez, président national de l’ANDRH.

Toujours selon les DRH, le  CDD devrait à être assoupli et simplifié . C’est ce que pensent 70% des sondés, qui veulent toutefois  conserver la distinction CDI/CDD.

Contre le contrat de travail unique

Même s’ils dénoncent la complexité du CDD, les DRH sont toutefois très partagés sur l’idée du contrat de travail unique (50% y sont favorables, 50% opposés). Pour Jean-Paul Charlez, président national de l’ANDRH, ce contrat unique  est une « fausse bonne idée »  car il risquerait de réduire les garanties données aux salariés en CDI.

 

Source : focusrh.com

Égalité femme-homme : la France absente du TOP 10 !

S’il est un domaine dans lequel la France doit encore avancer, c’est bien l’égalité entre les femmes et les hommes. Cette année encore, notre pays est absent du TOP10 des  nations les plus avancées en terme de parité. Inégalités de salaire, d’accès à la politique ou aux postes de direction, les discriminations persistent envers les femmes. Tous les ans,  le Word Economic Forum publie une étude mettant en avant  les progrès réalisés dans le monde autour de cette question de la parité.

 

Dans cette étude, le Word Economic Forum publie également un  classement des pays les plus avancés en terme d’égalité femme-homme, basé sur 4 critères : l’intégration et les opportunités économiques, l’accès à l’éducation, la santé, ainsi que  l’intégration politique des femmes. La France n’est toujours pas présente dans ce TOP 10. Voici les pays qui le compose.

 

1er : L’Islande

Pays exemplaire en terme de parité. Très bonne intégration politique : c’est l’un des pays ayant le plus grand nombre de femmes à son assemblée législative (30 sur 63 députés, soit 47%). Par ailleurs, on observe un faible écart de salaire entre les hommes et les femmes. Une loi a d’ailleurs été votée dans le pays en ce sens, obligeant les entreprises à prouver qu’elles rémunèrent également les hommes et les femmes à poste égal. Enfin, l’Islande peut se vanter d’avoir près de 40% des postes de managers ou de direction occupés par des femmes.

 

2e : La Finlande

Bon classement sur les indices éducation (1er égalité) et politique (42% de femmes au parlement, 63% de femmes ministres).

3e : La Norvège

Un des pays les plus égalitaire en terme de salaire. Par ailleurs, on y trouve 40% de femmes au parlement et 47% de ministres femmes.

4e : La Suède

Encore un pays exemplaire : 52% des ministres sont des femmes, 44% du parlement est féminin, 40% des postes de direction sont assurés par des femmes.

5e : Le Rwanda

Premier pays non-Européen, le pays africain est mieux classé que la plupart des pays de l’OCDE. Il faut dire qu’on trouve au Rwanda une des meilleures intégrations mondiales des femmes dans la vie politique du pays : 64% des députés sont des femmes !! Toutefois, on y observe encore de fortes inégalités en termes d’éducation et en termes culturels.

6e : L’Irlande

Un bon classement sur tous les indices. Le pays profite d’une excellente situation économique. La présence de nombreux sièges de grandes entreprises favorise son classement en terme d’intégration économique des femmes.

7e : Les Philippines

Situation un peu particulière. Si le niveau de vie n’est pas très élevé, le pays n’en reste pas moins très égalitaire. Sur le critère de l’entreprise et de l’intégration économique, le pays se classe au 5ème rang mondial. 47% des postes de direction sont occupés par des femmes.

8e : La Slovénie

Unique pays d’Europe Centrale dans ce classement, la Slovénie se classe devant la France, l’Allemagne ou encore le Royaume-Uni. Une bonne place obtenue, entre autre, grâce à sa très bonne intégration des femmes au système politique. Là-bas, 44% des ministres sont des femmes. Elles représentent 37% des députés.

9e : La Nouvelle-Zélande

Le pays se classe très bien sur 3 critères mais s’effondre sur l’égalité dans le monde du travail. La Nouvelle-Zélande n’est que 66ème sur le critère de l’égalité salariale. Les femmes y gagnent en moyenne 28 000 dollars contre 47 000 pour les hommes à poste équivalent.

10e : Le Nicaragua

Seul pays d’Amérique de ce classement, le Nicaragua doit cette place à une excellente intégration des femmes en politique. Dans son parlement comme au sein de son gouvernement, le pays s’approche de la parité absolue. On y trouve 41% de députés femmes, et 47% de ministres femmes.

Et la France ?

Absente du TOP 10, la France peine à se hisser dans le top 20. Notre pays pointe en effet à la 17ème place, derrière la Suisse, les Pays-Bas ou l’Allemagne, mais aussi derrière la Namibie, l’Afrique du Sud, ou le Burundi.

A quoi doit-on se mauvaise classement ? A notre très grosses lacunes en terme d’égalité des salaires entre femmes et hommes : la France est à la 134ème place sur ce critère. Jusqu’en 2017, l’intégration politique des femmes était par ailleurs plutôt mauvaise.

 

 

Vers une démocratisation du télétravail

Une étude Ipsos pour Revolution@Work a analysé l’intérêt des salariés français pour le télétravail, une pratique déjà courante dans plusieurs entreprises, et qui attire de plus en plus.

En effet, près d’1 salarié sur 4 pratique déjà le télétravail, 1 sur 10 de manière régulière. Au delà, ce sont 41% des salariés qui se disent intéressés, sans pouvoir encore le pratiquer. C’est en Île-de-France que le télétravail est le plus répandu, puisque 31% des salariés franciliens le pratiquent. Ce sont les cadres, qui ont largement testé et adopté cette pratique qui consiste à travailler de chez soi, tout en restant connecté à son entreprise grâce aux outils numériques.

Une inégalité d’accès femme-homme

Si 30% des hommes font d’ores et déjà du télé-travail, et 12% de manière régulière, seules 18% des femmes y ont recours. Pour autant, elles sont 46% à se montrer intéressées, contre 35% des hommes. Au total, on constate que la même part des salariés femmes et hommes (65%) est intéressée par le télétravail.

Les motivations du télétravail

La raison principale qui pousse les salariés au télétravail est la réduction des embouteillages. Qu’il s’agisse d’une motivation écologique pour la réduction du temps de trajet domicile-travail, cette motivation est citée par près de 8 salariés sur 10 considèrent, devant la décentralisation de l’économie (71%). Viennent ensuite le rythme de vie et l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle.

En revanche, 44% des salariés estiment que le télétravail peut nuire aux relations entre les collègues.

Le télétravail est donc une pratique qui devrait se généraliser dans les prochaines années. En Île-de-France, cette pratique a fortement été démocratisée en 2016 avec les différents pics de pollution qui ont poussé les salariés à rester chez eux. La question de la flexibilité sur les horaires et lieux de travail est également un élément important pour 87% des jeunes de moins de 30 ans comme le rapporte l’étude Opinion Way pour Agefos-PME.

Google se lance sur le marché du recrutement

« Hire », de l’anglais embaucher. C’est le nom que devrait avoir le nouveau service du géant américain qui se lance sur le marché de l’emploi.

Après le shopping, la météo, la réservation d’hôtel, le moteur de recherche part à la conquête du marché de l’offre d’emploi. Pour le moment, aucune information sur le service n’a encore été rendue publique, même s’il semble que certaines entreprises seraient déjà en train de tester l’outil. La plateforme existe, mais ne dispose, pour l’heure, d’aucun moyen d’inscription ou de connexion.

Qui pourraient en pâtir ?

C’est surtout le leader Indeed qui doit voir l’arrivée de Google d’un mauvais oeil. En effet, si le business model n’est pas encore connu, il devrait très fortement ressembler au système Adwords : il faut payer pour que ses propres annonces soient en haut de la liste de recherche. Ce système de sponsoring de mots clés, c’est justement le coeur du business model d’Indeed.

Linkedin pourrait être moins impacté, on ne voit pas Google se lancer dans la création d’un réseau social professionnel, compte tenu de la faible activité de son réseau Google+. Pour autant, la plateforme, rachetée fin 2016 par le géant Microsoft pourrait être un dommage collatéral de la bataille économique entre les géants américains du numérique.

Un simple moteur de recherche ?

Le site américain Axios, qui a lancé le buzz sur la toile dès vendredi 14 avril dernier en tombant, presque par hasard, sur la version bêta de la plateforme de Google, précise que le service devrait être centré autour d’un moteur de recherche. Avec une apparence sobre, que l’on connaît bien à Google, les annonces des offres d’emploi pourraient être anonymisées du nom de l’entreprise. Le candidat n’aurait donc qu’à envoyer sa candidature.

Vers la plus grande CVthèque ?

Autre possibilité de business model, la constitution, par le nombre de candidatures déposées via sa plateforme, d’une cvthèque géante, qualifiée par le type d’annonces auxquelles un candidat postule. C’est peut-être là que Google Hire pourrait avoir un impact plus large sur des pure-players et des start-ups du marché du recrutement.

Pour l’heure, tout n’est que spéculation, et aucune date de lancement n’est encore annoncée.

Interview de Thierry Moreau Defarges, président de Cyclamed

Partenaire de tous les laboratoires pharmaceutiques, Cyclamed a  le monopole de la récupération et le « traitement » des médicaments non utilisés en France.

Thierry Moreau Desfarge, président de   l’association, a une longue carrière dans l’industrie, en particulier dans le Groupe J and J.

 

 

 

Quel était votre besoin en faisant appel à Altigapharma ? 

Nous avons fait appel à Altigapharma dans le cadre d’un recrutement pour notre nouveau directeur au sein de l’association.

Pourquoi avoir choisi Altigapharma ?

Le choix d’Altigapharma s’est porté sur sa bonne connaissance de l’environnement santé au sens large.

Quel dispositif avons nous mis en place pour répondre à votre besoin ?

Nous avons mis en place un dispositif de sélection puis de suivi avec Altigapharma.

Dans un premier temps, nous nous sommes rencontrés pour un entretien de définition des besoins de Cyclamed (avec une demande d’ouverture vers des profils originaux sans tabou).

Dans un second temps, Altigapharma nous a proposé  des candidats très différents de profil, nous les avons par la suite rencontrés avec trois personnes du Conseil d’admnistration.

Puis nous avons debriefé et analysé en profondeur les profils.

Enfin, Altigapharma nous a apporté un suivi du candidat retenu pendant la période d’essai.

Comment s’est déroulé le projet ?

Le projet s’est réellement très bien déroulé.

Quel bilan tirez-vous de votre coopération avec Altigapharma ?

Une très bonne coopération, Altigapharma a su répondre à nos besoins, nous voyons que du positif dans cette coopération.

Recommanderiez-vous Altigapharma  pour ce type de prestation, et pourquoi ?

Oui nous recommanderions Altigapharma car nous avons eu déjà un  bon contact, relationnel. Altigapharma de par sa bonne connaissance du secteur, a su effectuer une bonne analyse des candidats sélectionnés.

 

 

Altigapharma, filiale du groupe Menway, est spécialiste du recrutement/outsourcing pour les industries de la santé. C’est grâce à leur très bonne connaissance du monde de la santé que les clients les sollicitent aujourd’hui.

 

Le salariat : les français adorent !

Alors que l’on parle de plus en plus de l’émergence des indépendants, freelance ou auto-entrepreneurs, les français semblent encore très attachés aux statut du salarié. C’est ce que montre une étude du Crédoc parue en avril. Toutefois, les plus jeunes semblent plus motivés à l’idée de  se lancer à leur compte que leurs aînés. Analyse…

 

Nouvelles formes de travail

Même s’il est encore très majoritaire dans le pays, le salariat est menacé, depuis plusieurs années, par l’émergence de nouvelles formes de travail. Entre l’«ubérisation» des métiers, l’émergence de l’économie dite «collaborative», le succès du statut d’auto-entrepreneur ou encore les contrats dits «atypiques»  : les signaux sont nombreux et mettent à mal ce concept  historique du travail : le salariat.

 

Le salariat plébiscité !

Le Crédoc a donc réalisé une enquête (parue en avril et réalisée en janvier 2016). Pour cela, elle a interrogé 3 000 personnes représentatifs de la population française. Le résultat est très net : 70% des français privilégient le salariat à l’indépendance. Autre information important : ce chiffre n’a fait qu’augmenté, en 16 ans ! En effet, les français n’était que 41% à plébisciter ce statut en 2000.

 

Tout dépend de l’âge

Il faut toutefois relativiser ce chiffre. En effet, on observe des résultats très différents selon les classes d’âges. Par exemple, notons que 45% des 18-25 ans estiment que travailler à son compte est «une situation plus enviable» que d’être salarié. À l’inverse, dans les catégories plus âgées, ils  ne sont que 27% à trouver le statut d’indépendant attractif.

 

La perception de l’indépendance varie aussi en fonction de l’âge. Ainsi, un tiers des catégories plus âgées voient  la sortie du salariat comme une charge de travail plus importante, et moins de temps pour sa vie privée. Ils sont aussi 25% à penser  que la sortie du salariat s’accompagne d’une perte de sécurité de l’emploi. Un point de vue générationnel, puisque 50%  des 18-25 ans  pensent que le statut d’indépendant permettrait de gagner en liberté. Enfin, 33% des jeunes interrogés voient dans ce statut la possibilité d’un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle.

 

 

Les jeunes, l’avenir et la formation continue

L’institut de sondage OpinionWay a réalisé une enquête  pour Agefos-PME, auprès de 800 jeunes représentatifs de la population française. Ils ont été interrogés sur leur perception de leur avenir professionnel.

Changer de métier

Les jeunes ont été  questionnés sur les solutions qu’ils envisagent dans l’optique  de développer de nouvelles connaissances et compétences professionnelles afin de changer de métier. Pour une large majorité (61%), le meilleur moyen  est la formation professionnelle continue. Plus d’un jeune sur deux (53%) estime que l’idéal est la formation interne exercée par  l’entreprise. Ils ne sont que 29% à opter pour une reprise des études. Enfin, pour 19% des jeunes, développer de nouvelles compétences pour  changer de métier passe par la lecture d’ouvrage spécialisé et 18% préfèrent privilégier les cours sur internet.

 

Le bonheur au travail

Cette étude s’est aussi penchée sur l’impact de différents facteurs sur le bonheur au travail. Ainsi, le bonheur au travail tient, pour 57% des jeunes, à la juste reconnaissance du travail accompli. Pour 56% des jeunes, les relations entre collègues ont également une forte importance pour le bonheur au travail. En 3ème position (50%) arrivent les critères du « salaire perçu » et des « relations avec son supérieur hiérarchique ». Par ailleurs, 48% des jeunes estiment que le respect de la séparation entre vie professionnelle et vie personnelle est un critère important du bonheur au travail. Les critères suivants sont : la qualité de l’espace de travail (45%), les horaires (43%) et la possibilité de suivre des formations régulièrement (24%).

 

Développer de nouvelles compétences

Enfin, il a été demandé aux jeunes de ce panel d’expliquer quelle importance avait, pour eux et dans leur vie,  la formation continue. Ainsi, selon eux, le fait de devoir développer de nouvelles compétences tout au long de leur carrière professionnelle est nécessaire pour progresser au sein de son entreprise (39%), permet de s’épanouir personnellement (38%), est une nécessité dans le contexte économique actuel (38%) et permet de changer d’emploi plus facilement (34%).

 

Notons, pour conclure, que 81% des jeunes sont prêts à changer de métier au cour de leur carrière.

Guillaume Ibled de Menway Talent : ses conseils aux informaticiens (pour Monster.fr)

Guillaume Ibled, directeur régional pour la région Nord chez Menway Talents

Menway Talent… dans la presse

Guillaume Ibled, directeur régional pour la région Nord chez Menway Talents, a répondu aux questions du site Monster.fr et de sa journaliste Sophie Girardeau. Voici un extrait de son article (disponible sur le site de Monster) :

 


Le marché est tendu mais les employeurs n’en sont pas moins exigeants. Conseils aux informaticiens qui ont besoin de muscler leur employabilité.

« Le marché IT, structurellement très tendu, est devenu un marché de séduction plus que de sélection, néanmoins, les entreprises sont plus exigeantes et rigoureuses qu’autrefois dans leurs recrutements », observe Guillaume Ibled, directeur régional pour la région Nord chez Menway Talents. Il nous livre ses conseils pour sortir du lot, orienter au mieux vos recherches et développer votre carrière.

Misez sur les bonnes technos et/ou les domaines porteurs

Toutes les entreprises s’arrachent les mêmes profils de développeurs web ou mobiles qui parlent couramment le « Java, .NET, PHP, tous les langages liés au monde libre », signale notre interlocuteur, « les contraintes d’usage sont au cœur du métier du développement, on est passé du « click » au « touch », cela oblige les informaticiens à travailler l’intuitivité des outils ». C’est pourquoi l’ergonomie est un autre sujet phare qui met en vedette des profils tels que les UX designers. Ces profils, généralement développeurs ou designers, doivent tenir compte des contraintes techniques mais les mettre au service d’un parcours utilisateur.

Autre profil que les entreprises recherchent, l’expert en cyber sécurité ou de la sécurité des systèmes d’information (SI) au sens large, comme le RSSI. « Les transactions sur Internet sont au cœur des enjeux de sécurité et il y a de nombreuses opportunités en Banque, e-commerce et au sein des ESN », précise-t-il. On recrute aussi beaucoup en architecture technique, précisément en architecture distribuée du fait de systèmes d’information internationaux.

À moins de ne pas être formé aux technologies demandées par le marché, les 25/40 ans n’ont pas de problème d’employabilité. Les difficultés d’emploi concernent plus les profils seniors positionnés en informatique industrielle où les besoins sont moindres, de même que dans les métiers de la maintenance et de l’exploitation. Toutefois, « s’il y a moins de postes de technicien micro/réseau chez le client final, il y en a chez les hébergeurs et les éditeurs », ajoute Guillaume Ibled.

Ciblez un type de structure

« Tout le monde ne s’intègre pas bien en startup ou n’est pas intéressé pas cet environnement », note Guillaume Ibled. Il est utile de clarifier vos attentes relatives au type de structure qui vous convient pour au moins deux raisons. D’abord pour ne pas vous noyer dans l’océan d’offres actuel. Ensuite parce que vous êtes de plus en plus attentif à la qualité de vie au travail (QVT). Certains employeurs sauront mieux vous rassurer que d’autres sur ce point, ce qui vous aidera à rassurer à votre tour le recruteur en montrant que vous êtes prêt à vous projeter durablement au sein de l’entreprise qui répond à vos attentes.

Développez une fibre commerciale

La gestion de projet, qui demande d’évoluer vers le management, et l’expertise technique sont généralement présentées comme les deux chemins de carrière possibles. Ne vous arrêtez pas aux messages stéréotypés qui tracent ces seuls types de parcours d’évolution. « Les profils qui ont la meilleure employabilité actuellement sont ceux qui ont l’expertise technique et sont orientés business et usage », souligne Guillaume Ibled. Le time to market, c’est-à-dire le temps que prend un produit à être commercialisé, impose aux développeurs d’être plus que des bons techniciens en développant une sensibilité commerciale. « Ils doivent savoir expliquer ce qu’ils font, pourquoi ce n’est pas faisable le cas échéant, et dans quel délai c’est faisable », conclut-il.

© Sophie Girardeau


Retrouvez l’article original sur le site de Monster

Nos collaboratrices Menway courent contre le cancer du sein !

Le 1er mai s’est tenue à Metz la traditionnelle Messine, une course dédiée à la lutte contre le cancer du sein. Nous avons invité nos collaboratrices Menway à participer à la course, et 19 d’entre elles ont répondu présentes, dont certaines accompagnées de leurs proches.

Exclusivement féminin, cet événement propose de faire un parcours d’un peu plus de 6 km à travers la ville soit en marchant, soit en courant.

 

Du côté du siège : Pauline Gano, Manon Ferron, Elodie Dialoux, Caroline Reuter, Martine Pascal Suisse et sa fille Romane, Alice Perez Morillas, Aurore Ettinger et sa fille Chloé, Barbara Schneider, Lynda Talhi, Catherine Nade  et sa fille Anna.

 

Du côté de l’agence Menway Emploi de Metz : Marie Chavan et sa soeur, Christine Wallon

 

Du côté de l’agence Menway Emploi de Saint-Avold : Aurélie Schoubrenner

 

Et aussi : Charlotte Teulieres, permanente du C.E Siège et Interim, ainsi qu’Alice et Fanny, les filles de Frédéric De Col.